" Le monde vit de manière de plus en plus chaotique, entre les aspirations à la liberté, aux droits essentiels que sont la nourriture, la santé, la paix, la préservation de notre planète (la seule que nous ayons !), la lutte pour l’égalité des droits et contre les pouvoirs illégitimes. Grâce à l’électricité et à toutes les technologies qui en découlent, il nous suffit d’allumer notre ordinateur ou notre téléphone pour voir, entendre ou lire ce qui arrive dans tel lointain pays d’où viennent les combustibles qui alimentent nos centrales électriques, ou tel autre où l’on extrait les minerais qui fournissent les métaux et matériaux qui servent à fabriquer nos lignes électriques, nos appareils ménagers, nos voitures, nos outils technologiques d’information, quand ce n’est pas la fabrication elle-même de ces objets de notre confort qui est effectuée dans ce pays « lointain », ou encore tel autre où se retrouvent les déchets de la liste précédente lorsque nous n’avons pas su les traiter chez nous.
Faut-il être pessimiste ? Non même si le chemin vers la résolution des problèmes est escarpé. La préservation de la planète passe probablement par l’électricité. La normalisation que promeut et défend la filière électrique à l’UTE, au CENELEC et à la CEI est un outil, modeste mais fondamental, pour parcourir ce chemin, en proposant les règles communes de savoir-faire, de sécurité, d’interopérabilité, d’éco-conception et d’efficacité énergétique dans les domaines liés à l’électrotechnologie. " (extrait du rapport d'activité 2010)